Co-fondateur du mouvement automatiste avec Paul-Émile Borduas, Riopelle signe le manifeste du refus global en 1948. Par la suite, il s'installe à Paris où il côtoie écrivains et peintres dont Breton, Miro, Beckett, Giacometti et Calder. Il fera de multiples expositions partout en Europe et en Amérique.
Il revient au Québec dans les années 1990 où il partage son temps entre l'Ile aux Grues, l'Iles aux Oies et Ste-Marguerite Masson du Lac. En 1992, à l'annonce du décès de l'artiste Joan Mitchell qui a été sa compagne longtemps à Paris, Riopelle peint en deux mois une immense fresque : Hommage à Rosa Luxembourg. Cette œuvre, qui fut son hymne à l'amour et au temps qui fuit, est exposée dans une salle consacrée à Riopelle au musée des Beaux-Arts de Québec.
Les œuvres de Riopelle ont marqué l'art du XX ème siècle et figurent dans de prestigieuses collections et musées partout dans le monde. Le peintre jouit d'une reconnaissance internationale.